 |  | | Peak gold aussi. Production encore en baisse de -8,5 % en |
|  |
Posté le : Dim 13 Déc 2009 01:09 |
|
|
| Marc Maximilien Authier |
| Général |

 |
 |
| Inscrit le : 13 Mars 2007 |
| Messages: 15970 |
|
|
|
 |
 |
 |
|
| En Afrique du Sud. Ce pays ne sera bientôt plus un joueur important au rythme actuel. |
|
|
|
|
Posté le : Dim 13 Déc 2009 01:09 |
|
|
|
|
 | |  |
Posté le : Mar 22 Déc 2009 14:36 |
|
|
| erwan |
| Aspirant |

|
 |
| Inscrit le : 13 Sept 2007 |
| Messages: 101 |
|
|
|
 |
 |
 |
|
| Gilles Caye a écrit: |
Selon les données compilées par J.Marseille, historien-économiste à la Sorbonne dans son livre "l'argent des français" :
| Citation: | | On constate que toutes les périodes d'inflation depuis 2 siècles ont été des périodes où le pouvoir d'achat a le plus augmenté (2nd empire, Belle époque, Trente Glorieuses...) En revanche,, les périodes où les prix ont été stables ou même ont baissé sont des périodes de diminution du pouvoir d'achat |
|
Le 03/12/09 j'avais déjà réagi à cette affirmation de M J. Marseille donnée par M Caye. Pascalbrutal était également intervenu.
Sans prétendre avoir raison, je continue à prendre le contre pied de ces affirmations. Les périodes évoquées par M Marseille ont la particularité d'être des périodes fastes et explosives (2nd Empire et après guerre). Le pouvoir d'achat a-t-il augmenté grâce à l'inflation ou a-t-il augmenté malgré l'inflation? La stagflation des années 70 n'est pas plus probante.
M. Gilles Dryancour, dans son article évaluant la possibilité d'une disparition du dollar, s'oppose également à l'analyse de M Marseille dans cet article. Mais c'est vrai, M Caye, que son analyse est dictée par son adhésion à l'Ecole autrichienne ...
A tout cas je recommande son article. M Dryanacour ne croit pas trop à l'hypothèse d'effondrement du dollar, même s'il ne la nie pas complètement. A coté de l'érosion irrémédiable du dollar, il met bien en évidence la résilience du dollar, c'est à dire, sa capacité à perdurer, malgré sa perte de pouvoir d'achat. Son érosion permanente peut théoriquement durer car il tend vers zéro, sans jamais l'atteindre! En particulier, depuis 1971, où commence sa forte érosion, le pouvoir d'achat des étatuniens continue à augmenter! L'étude de l'érosion du dollar n'est donc pas un indicateur suffisant. Pour l'auteur, seule l'hyper-inflation a le pouvoir de projeter une monnaie étatique dans les poubelles de l'histoire et de toute évidence le $ n'en est pas là! Il revient sur la continuation d'achat massif de bons du trésor américains par la banque centrale chinoise et ce malgré les déclarations de son gouverneur (pas de réajustements du Yan à attendre!) ce qui illustre parfaitement le paradoxe de Triffin |
|
|
|
|
 | |  |
Posté le : Mar 22 Déc 2009 16:56 |
|
|
| Gilles Caye |
| Général |

|
 |
| Inscrit le : 19 Mars 2007 |
| Messages: 1374 |
| Localisation : France |
|
|
 |
 |
 |
|
Il est assez difficile de dire qu'il oppose quoi que ce soit en tant que tel... et croyez bien, erwan que j'aurais souhaité le lire et le voir.
Marseille a, en historien, pris toutes les périodes et cite celles essentielles reprises dans le résumé que vous recitez.
Quant à l'auteur que vous mettez en lien, en fait de données il est surtout question d'un texte émaillé pour la partie qui nous intéresse de concepts comme" la leçon des monétaristes", de principes keynésiens, et de considérations sur des 'approches' comme celle "des politiques éco faiblemment inflationnistes" (je ne cite que l'auteur, je n'interprète pas) ce qui laisse assez peu de place pour les simples faits... sauf ceux qui l'intéressent...
1/ analyse rigoureuse ou morceaux choisis ?
Voici le premier exemple qu'il cite alors qu'il est question à la base d'un historique sur 2 siècles tout de même...
| Citation: | | Toutefois, dans la décennie 1960-1970 considérée comme la plus faste de l’économie française au XXe siècle, la moyenne annuelle de l’inflation a été relativement basse, de 4,1% ... |
ce qui fait de l'inflation quand même ... 4,1 %... l'an dernier à ce taux là certains hurlaient, on avait des reportages entiers ... prix des pates en Italie en tête
alors que le travail sur lequel porte la critique compare des périodes d'inflation et d'autres avec des prix stables ou en déflation... Il va donc même presque dans le sens de MArseille dont il qualifie le "parti pris" dès l'introduction... ce qui en dit long sur la démarche... pour finir par des considérations du type | Citation: | | Ce qui est typiquement le cas des fonctionnaires qui sont les plus intéressés au grand jeu de la redistribution inflationniste |
On est en plein dans le travail d'école avec son lot de considérations catégorielles inutilisables pour votre compréhension, la mienne ou celle de n'importe qui pour ce qui concerne l'objet du débat
2 / Tentative de compréhension ou jugement de valeur ?
| Citation: | | Tandis que dans la période 1973-1983, jugée comme des plus calamiteuses, le taux moyen de l’inflation a été de 12,2% et celui du chômage n’a cessé de grimper pour s’élever à 10% (23). |
Jugée ? par qui ? Au regard de quoi ?
A un travail sur 2 siècles de comparaison terme de pouvoir d'achat, ce qui est une notion relativement simple (même si on peut la calculer de différentes manières) il ne mêle que des considérations sur des taux d'inflation et de chômage...
3 / un 3ème exemple ? Non il n'y en a pas... d'ailleurs le lecteur n'en attend pas puisqu'on ne lui dit même pas que la critique sur laquelle porte le paragraphe concerne une période... de 2 siècles.
C'est que ça les embête toutes ces écoles de prendre juste les données pour simplement les observer...
et qu'est ce qu'on y voit dans les données d'inflation au XIXème par exemple lorsqu'on les met simplement à plat ?
On y voit des cycles entre les grandes économie UK, Allemagne, France qui sont très courts mais à des rythmes différents... Pourquoi ? PArce que l'une est plus marchande qu'une autre, l'autre est plus industrielle et une autre encore, la France est restée plus agricole longtemps. Les secteurs primaires et secondaires ont eu des développements distincts et les récoltes pesaient. La météo qui avait une grande importance à l'époque ne rentre dans aucune théorie ni école... elle est juste implacable
Et la déflation et l'inflation ont a la base des déterminants qui ne s'expriment pas qu'en terme monétaire, surtout vis à vis de théories qui ont émergé bien après l'objet des faits étudiés, sans parler de leurs disciples actuels.
Une fois que vous avez débattu, vous ne savez même plus où sont les faits et les concepts deviennent supérieurs à la réalité. On finit par s'autoriser à ne plus penser qu'à partir des théories et on décolle du terrain.
C'est le débat qui s'absout de toute confrontation à la réalité qui crée la pensée unique pas l'absence de débat en tant que tel. C'est le combat entre 2 théories qui nient le terrain et mène à la victoire de l'une ou de l'autre qui vire en une pensée unique quelconque. L'intérêt du débat permanent n'intéresse que ceux prêts à vous déloger la réalité du terrain de devant vos yeux.
Voici 200 ans d'histoire sous les yeux avec les périodes de lien avec l'or ou le papier monnaie (car il était aussi question de cela)
Je vous monte 1 théorie d'ici un mois dans un sens en allant pêcher dans ce graphe ce qui me plaît avec 2 exemples et je reviens le mois d'après en pondant 1 autre théorie opposée en sens inverse en pêchant 2 autres choses pour satisfaire une autre faction. Si on ne vous le montre jamais, vous ne pourrez jamais constaté qu'il n'y a pas de corrélation et vous vous ferez balader dans tous les sens. C'est à vous, ça n'appartient à personne.
Et si on se faisait tranquillement au coin du feu un petit débat inflation / Déflation histoire d'oublier le risque d'une panique bancaire ? Vous savez cette tâche noire là sur le graphe répétée dans l'histoire du XIXème qui nous est revenue dessus... La première depuis 100 ans l'an dernier ! On s'y adonnait d'autant plus facilement que 40 ans de débats nous avait enlevés des yeux cette réalité et ce risque là!
Et des choses comme cela il y en a plein partout. Je comprends et partage votre agacement dans votre quête pour comprendre.
En 2008-2009, le FMI a chargé son ancien économiste en chef pour étudier l'histoire des faillites d'Etat devant les difficultés. Paf! Fini les débats à glander... il est parti au 3 ème sous-sol nous ressortir en 4 ème vitesse des données depuis le 12ème et le 14 ème... des données qui appartiennent aux troskistes comme aux ultra-libéraux.. à tout le monde à vous et à moi et qui ne font pas débat. L'absence de débat en économie n'est pas forcément signe de 'dictature' mais 'd'éléments désignés' un peu tangibles comme dans toute autre matière. Et c'est heureux car on peut enfin un peu s'appuyer dessus.
La crise nous remet cela à l'endroit ! Vive la crise !  |
|
|
|
|
 | |  |
| Forums CRISE MONDIALE.fr » Or et matières premières |
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous pouvez répondre aux sondages de ce forum
|
Les heures sont au format GMT + 1 heure
Page 31 sur 31
Se rendre à la page : Précédente 1, 2, 3 ... 29, 30, 31
|
|
|
|
|